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Deux remarques peuvent servir de conclusion : la première, c’est que le libéralisme (philosophique et économique) est théoriquement faible, puisqu’il ne se soutient que par des fables absurdes ; la seconde, étonnante, est que Macron semble croire à demi à sa propre fable : en effet, lors de l’entretien filmé (déjà cité) donné à Médiapart le 5 mai 2017, le candidat déclarait : « Ce qui s’est passé dans le capitalisme international, c’est que les nomades — j’en ai fait partie, j’ai connu cette vie — considèrent qu’ils n’ont plus de responsabilité ; ils ont une responsabilité vis-à-vis de leurs actionnaires, mais elle est purement financière, accumulative (sic) justement, ils n’ont plus une responsabilité au sens plein du terme, c’est-à-dire vis-à-vis de leurs voisins, de la société dans laquelle ils vivent — responsabilité qui est environnementale, qui est en termes de justice… Si les élites économiques, sociales, politiques, ne réconcilient pas leur liberté actuelle avec leur part de responsabilité, alors elles perdront cette liberté, qu’elles le veuillent ou non.

Macron faiseur de mythes : ce que nous dit la fable des « premiers de cordée », sur lvsl.fr le 04 décembre 2017.

C’est un processus très humain de culture accumulative : j’empile des romans, des essais, etc.

"Je veux gouverner le pays" : l'entretien de Jean-Luc Mélenchon pour Le 1 , sur egaliteetreconciliation.fr le 10 novembre 2017.

À l'hiver 2011-2012, le Musée des Arts décoratifs lui avait consacré sa première exposition rétrospective, assez accumulative et pimpante comme un jeu de l'oie, sorte de volcan créatif des années 1980 qui paraissait venir d'une autre planète et d'un temps déjà très ancien où la joie était chose admise.

Jean-Paul Goude, maître déluré de cérémonie à Beaubourg, sur lefigaro.fr le 22 mars 2017.

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